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07.05.2008

Meurtre à Figeac (suite)

611081286.jpgTouché en plein cœur, Antony Svec n'avait aucune chance de s'en sortir. C'est ce qu'a révélé l'autopsie pratiquée lundi après-midi. Le jeune Aveyronnais de 23 ans est décédé en centre ville de Figeac, samedi, vers 4 heures. Un coup fatal donc, et gratuit semble-t-il, puisque ce serait une simple demande de feu qui aurait déclenché l'altercation entre Antony et son copain et un groupe de jeunes.

Le portrait-robot de l'un d'entre eux circule depuis mardi dans les collèges et lycées du Lot, du Cantal, de l'Aveyron, de la Corrèze et du Tarn-et-Garonne. « De nouvelles pistes tombent plusieurs fois par jour, rien n'est écarté. Les contacts et investigations se poursuivent », souligne le lieutenant Chanon, commandant la BTA de Figeac.

Le directeur de l'enquête, l'adjudant Pascal Beaudouin, dénombrait, hier soir, quelque 130 pièces de procédure, dont des auditions, des réquisitions, etc. En plus du portrait-robot et de l'autopsie qui confirme notamment l'arme utilisée et sur laquelle les enquêteurs n'ont pas souhaité donner de précision, des recoupements sont en cours.

D'après nos informations, deux autres bagarres seraient survenues... (suite)

Figeac : mort à la fête

1744766466.jpgIl demandait du feu. Le jeune homme a été poignardé.

Un jeune homme de 23 ans a été mortellement blessé d'un coup de couteau, dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3 heures du matin, place Vival, à Figeac. Les flons-flons de la fête s'étaient juste éteints lorsque le drame a éclaté contre toute attente, plongeant deux villes dans la stupeur et la douleur. Pourquoi Anthony Svec, originaire d'Aubin, en Aveyron, et qui travaillait dans une entreprise de Viviez est-il mort ? Seule l'enquête le déterminera peut-être. La soirée avait été calme et la consommation d'alcool semblait moins importante que les années précédentes. Au moment des faits, une quinzaine de gendarmes patrouillait sur les lieux en raison de la grosse foule qui se pressait jusqu'à minuit.

Et puis survint la tragédie dont les circonstances n'étaient pas encore établies hier en fin de journée. Acte gratuit ? Altercation qui a mal tourné ? On sait que parmi les noctambules, Anthony Svec va demander du feu à un groupe de jeunes. L'un d'eux aurait sorti soudain une lame tranchante pour le frapper à l'abdomen. Le blessé, pris de panique, accompagné d'un ami, court jusqu'à la place de la Halle. Parvenu devant boucherie, près d'un bar qui donne sur la place, Antony murmure à son compagnon « Je n'en peux plus » et il s'écroule... (suite)