27.12.2008

Toulouse. Plus d'une dizaine de cambriolages le jour de Noël

200812270543_w350.jpgVols. Plus d'une dizaine de vols avec effraction commis à Toulouse et constatés durant la soirée du 25 décembre. Les voleurs ont emporté des cadeaux de Noël et du matériel électronique.

« Dégoûtée, je n'ai même plus la force de parler… », lâche cette mère de famille, écœurée, victime d'un cambriolage le 25 décembre, dans le quartier de Saint-Simon, à Toulouse. Les voleurs se sont servis au pied du sapin, en emportant les cadeaux de ses enfants et des objets de valeur. Une cruelle mésaventure qu'ont connue de très nombreux Toulousains, jeudi soir, après une vague de cambriolages qui s'est abattue aux quatre coins de la ville. Treize vols avec effraction ont en effet été constatés par les policiers le soir du 25 décembre. Un chiffre qui peut évoluer au fil des jours car de nombreuses habitations restent inoccupées durant les vacances de Noël.

Une lumière allumée

Dans la majeure partie des cas, les vols ont été constatés entre 20 heures et 21 heures, jeudi soir. Dans les quartiers de la Roseraie, Croix-Daurade, Mirail, Côte-Pavée, ou aux alentours de la route de Blagnac, rue des Troënes, les voleurs ont profité de l'absence des occupants pour dérober dans les appartements ou les pavillons, des bijoux, consoles de jeux vidéo, écrans plats, de l'argent liquide et des bouteilles de parfum… Le mode opératoire peut varier selon la configuration des lieux. Dans le quartier de la Roseraie, rue Joseph-le-Brix, les malfaiteurs ont jeté un gros pavé contre la baie vitrée d'une maison avant de s'y introduire. Dans des appartements, les voleurs n'hésitent pas à fracturer les portes d'entrée au pied-de-biche... (suite)

26.12.2008

Vandalisme : sept stations VélÔtoulouse fermées

v.jpgLa municipalité réagit face à la destruction des cyclos et des bornes à Borderouge et aux Izards.

Quinze mille personnes environ, empruntent tous les jours les cyclos de VélôToulouse et les jours de pointe, la Ville rose enregistre vingt-quatre mille locations de bicyclettes. Mais depuis leur mise en service en novembre 2007, les actes de vandalisme n'ont cessé de se multiplier, et aujourd'hui Toulouse détient un drôle de record.

À coups de voiture

« Les dégradations et les destructions sont quatre fois plus élevées à Toulouse qu'à Marseille selon les chiffres communiqués par la société JC Decaux qui gère le parc », déplore Bernard Marquié.

L'adjoint toulousain, en charge de la mobilité et des déplacements précise même : « Sur 2 400 vélos, nous en sommes maintenant à 2000 modèles réparés, et la plupart ont été volontairement endommagés ». Il semblerait d'ailleurs que les auteurs des méfaits aillent crescendo dans la violence.

Décision En janvier

« Maintenant ils utilisent des voitures pour démolir les bornes. Il faut arrêter ça. ça suffit ! »... (suite)

22.12.2008

Jean-Marie LE PEN en ARIEGE

lp.jpgCommuniqué de presse de la fédération de l’Ariège

 

Jean-Marie LE PEN, Président du Front National, était samedi 20 décembre en Ariège pour un déjeuner avec des adhérents et sympathisants. Devant un parterre de presque trois cents personnes, il a commenté l’actualité, en s’exprimant notamment sur la situation économique. Le président du parti de la droite nationale a ainsi rappelé qu’il avait annoncé depuis déjà fort longtemps la situation catastrophique que connaît actuellement notre pays, a condamné la faiblesse des moyens mis en œuvre par nos dirigeants et dénoncé une fois encore la responsabilité de l’Europe de Bruxelles.

19.12.2008

Graulhet. Deux collégiens blessés à coups de couteau

200812190902_w350.jpgHier, à 17 h 15, à la sortie des élèves du collège Louis Pasteur à Graulhet, une bagarre a éclaté sur le trottoir, avenue Charles de Gaulle. Deux collégiens de 14 et 15 ans ont été blessés avec un couteau par un autre adolescent, du même âge, lui aussi scolarisé dans l'établissement graulhétois. Les blessures d'un des jeunes ont nécessité son évacuation en ambulance par les sapeurs pompiers, vers la clinique Toulouse-Lautrec à Albi. Ses jours ne semblaient pas en danger.

Qualifié de « blessé moyen » par les secours, il souffre de plusieurs coupures au visage, au cou et au cuir chevelu. Le second blessé a été soigné sur place par l'infirmière des sapeurs pompiers : il avait l'arcade sourcilière ouverte, victime lui aussi de l'arme blanche. En outre, une collégienne s'est évanouie à la vue de la bagarre. Elle a été soignée sur les lieux.

À 17 heures, comme tous les soirs, il y avait beaucoup de monde devant l'entrée du collège : les élèves qui finissent leurs cours, les parents qui viennent les chercher. Les secours ont donc été appelés rapidement. Six policiers du commissariat de Graulhet, sous l'autorité du commandant Alain Fourès sont intervenus dans les plus brefs délais ce qui a permis d'appréhender l'auteur des coups de couteau. Il s'agit d'un collégien de 14 ans, inconnu des services de police... (suite)

Colomiers. Ultra-violents pour quelques euros

200812191794_w350.jpgLe « leader » a 17 ans. Son complice est un jeune majeur. Deux garçons, « prototypes de la délinquance des cités », prévient un policier. Pas des caïds. Des « connus » des services, déjà inquiétés dans le cadre d'histoires de violence ou d'outrage à agent de la force publique. Tristement banal. « Trop ! », juge un membre du SRPJ dégoûté par cette violence « ordinaire » que plus personne ne remarque. Quinze jours après l'agression ultra-violente dont ont été victimes deux retraités de Colomiers, ces deux suspects sont passés aux aveux lors de leur garde à vue. Interpellés lundi matin avec un troisième individu, ils ont peu à peu admis leurs implications dans l'agression. Le troisième, âgé de 20 ans était soupçonné parce qu'il avait prêté son téléphone à un de suspects. Il a été rapidement mis hors de cause et laissé libre.

Pour les autres, en revanche, les mois et peut-être les années à venir vont se vivre entre les quatre murs d'une cellule. Hier après-midi, la juge d'instruction Nicole Bergougnan les a mis en examen pour « extorsion et tentative d'extorsion de fonds », « violences volontaires », « détention et séquestration », « viol et agressions sexuelles », « escroquerie et tentative d'escroquerie »... (suite)

Fenouillet. Des véhicules dévalisés sur le parking du magasin

200812191654_w350.jpgRien n'arrête les malfaiteurs, et encore moins les fêtes de Noël. Bien au contraire. Comme chaque année, cambriolages et autres braquages sont d'actualité. Mieux, les voleurs n'attendent plus la tombée du jour pour agir. Hier, c'est aux alentours de 13 heures, sur le parking d'une grande surface du sport, à Fenouillet, qu'une bande a frappé. En plein jour, alors que des centaines de personnes s'affairent pour préparer les fêtes, des individus aux visages masqués ont pillé des camions alors que les chauffeurs viennent de prendre une pause pour se restaurer. Plusieurs témoins ont vu la scène. L'un d'entre eux, qui souhaite rester anonyme, choqué, raconte : « Je me trouvais sur le parking lorsque soudain, une voiture noire, assez grosse, genre Mercédes, est arrivée en trombe. Deux hommes en sont sortis pendant qu'un autre se tenait au volant. Ils s'en sont pris à deux camionnettes stationnées qui transportaient de l'outillage. Ils ont brisé les vitres et emporté des valises d'outils. »

Une situation qui amène le témoin en question à vite réfléchir pour au final se résoudre à… ne rien faire : « Je me suis dit : tu es tout seul, ne bouge pas, ça ne servira à rien »... (suite)

17.12.2008

L’obsession de la « diversité »

y.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Nicolas Sarkozy a avancé d’un mois son annonce de nouvelles mesures en faveur de la « diversité », c’est-à-dire de discrimination positive, afin de court-circuiter l’effet du rapport de Simone Veil qui lui a été remis ce même jour.

Car Simone Veil contredit frontalement le chef de l’Etat en constatant que vouloir modifier la Constitution pour y introduire la discrimination positive est contraire au principe d’égalité.

En procédant ainsi, le président de la République ne fait que souligner que ses projets violent les principes républicains, et tout simplement ceux de la nation.

Et ce n’est pas la nomination de Yazid Sabeg, comme « commissaire à la diversité et à l'égalité des chances » qui pourra masquer ce fait. M. Sabeg, extrémiste de la « discrimination positive », qu’il maquille en « égalité réelle », est au contraire le représentant emblématique de l’idéologie que rejette le rapport de Simone Veil.

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Qualisol : cinq silos en feu à Moissac

feu.jpgUn violent incendie en face de la maison de retraite de Moissac, boulevard du Quercy, a pris, hier en fin d'après-midi, dans les locaux de la coopérative céréalière Qualisol. Une épaisse fumée noire à l'inhalation très irritante était visible à plusieurs centaines de mètres à la ronde. Alertés, les sapeurs pompiers ont disposé sur ce terrain où ils procèdent habituellement à leurs exercices anti-incendie, un premier dispositif en pompant directement l'eau nécessaire dans le canal. De leur côté, la police municipale et la gendarmerie bloquaient les axes et tenaient à distance une foule de jeunes curieux. Le feu parti des sous-sols du bâtiment demeurant très vif, les soldats du feu de Castelsarrasin étaient appelés en renfort pour attaquer l'incendie sur l'autre côté. Avec une certaine sagesse, l'un des responsables de la coopérative confirmait : « On a de la chance même si les dégâts sont importants que les 2 000 tonnes de blé qui étaient jusque-là stockées dans les cinq silos aient été récemment vidées, sinon on aurait pu avoir un gigantesque brasier. » Même s'il faudra attendre les éléments des experts incendies et des techniciens en investigation criminelle de la gendarmerie pour connaître les causes de cet incendie, son origine, hier soir, apparaissait difficilement accidentelle. « Il y a souvent des jeunes qui squattent et taguent dans les sous-sols du bâtiment » attestait un riverain. Le feu ayant enflammé, en effet, de vieux tapis roulant en caoutchouc stockés dans les caves.

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16.12.2008

« Non à l’Europe des Banksters » !

Communiqué de presse du Front National

Le scandale Madoff révèle que les banques plutôt que de desserrer l’étau du crédit aux particuliers et aux PME, ont confié leur (notre !) argent à des fonds spéculatifs risqués en pleine crise financière, alors même que les contribuables se sont vu imposer par Nicolas Sarkozy un soutien massif à ces établissements bancaires.
Le comportement de Dexia et de Fortis est à ce titre emblématique, ainsi que celui de Natixis, dont on sait qu’il avait lancé une souscription nationale et qui, ultérieurement, a investi dans ces fonds.

Cette crise est donc bien celle de la cupidité et de l’irresponsabilité. Il est temps de demander des comptes à l’Union européenne qui a toujours soutenu ces dérives ultralibérales.

Le Front National annonce donc le lancement d’une campagne d’affiches « Non à l’Europe des Banksters » afin qu’à l’occasion des prochaines élections européennes, les Français fassent front, se défendent et tournent résolument le dos aux mondialistes, responsables de la crise économique majeure qui frappe notre pays.
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Transport. Baisse du fret : des chauffeurs sacrifiés chez Rivière et ailleurs

r.jpgGéodis dénonce son contrat ce qui va obliger Rivière à licencier trois chauffeurs fin février.

Zone industrielle de l'Hippodrome, rue Roger-Salengro à Auch, hier à midi. Les trois camions Rivière qui étaient censés partir à 4 heures du matin avec 25 tonnes de bois, autant de papier et autant d'eau minérale n'ont pas bougé d'un centimètre. Daniel Ballester, Christian Berges et Patrick Estingoy ne veulent pas mettre leur entreprise en péril. « On est bien chez Rivière. On sait que la situation est difficile. On ne fera jamais rien pour l'aggraver. » Mais les trois chauffeurs ont décidé de retarder leur départ à 14 heures. Pour marquer le coup.

Vendredi, Philippe Rivière, leur patron, a reçu une lettre de Géodis, leur principal client, précisant que « compte tenu du contexte économique actuel » le contrat ne serait pas reconduit à l'issue du préavis de trois mois.

Autrement dit, Philipe Rivière n'a pas d'autre choix que de licencier Daniel, Christian et Patrick le 28 février 2009. « Ils ne nous ont pas respectés, s'insurge Daniel. On n'a pas eu de sommations. Ils auraient au moins pu laisser passer Noël. »

Pas de sommations, certes. Mais Philippe savait, lui, que la situation n'était plus tenable avec la baisse du fret qui touche toute la profession depuis septembre... (suite)

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