01.07.2009

Violence gratuite contre un ancien joueur du TFC

foot.jpgUn ancien footballeur a été agressé alors qu'il rentrait chez lui

Sur le terrain, il n'était pas du genre à se dégonfler. À 47 ans, l'ex joueur pro qui a définitivement posé ses valises à Toulouse après dix-sept ans de football professionnel gère un restaurant dans le centre de la Ville. Cloué à la maison après une mauvaise rencontre, l'ancien pro fulmine contre cette violence « gratuite » et l'absence de réaction de « nombreux témoins ».

Que vous est-il arrivé vendredi ?

Vers 17 h 30, je rentrais à la maison avec mon épouse sur mon scooter. Place Pinel, un homme était arrêté au milieu de la rue et discutait sur le trottoir. Ça klaxonnait ferme. Le cirque a duré une bonne minute. Puis le conducteur a repris sa voiture, a fait 100 mètres et il a de nouveau stoppé et coincé la circulation pour discuter…

Qu'avez-vous fait ?

J'ai réussi à me faufiler sur mon deux-roues et quand je suis passé au niveau de la voiture, j'ai gueulé que ce n'était pas normal de bloquer comme ça… (suite)

Suite à une agression dans leur immeuble, trois personnes témoignent

hall.JPGIl y a trois jours, elles ont été les témoins d'une agression violente, dans le hall de leur immeuble. « On n'a rien vu, car le hall est caché lorsqu'on est à la fenêtre, mais on a tout entendu. C'était d'une violence extrême ». Ces trois résidentes du quartier de la Reynerie tirent le signal d'alarme sur la situation dans leur quartier.

Que s'est-il passé exactement en bas de chez vous ?

Vers 1 h 30 du matin, nous avons entendu quelqu'un crier. C'était traumatisant. Il hurlait de douleur. Nous avons entendu son crâne heurter violemment un mur.

Il a été passé à tabac.

Qu'avez-vous fait ?

Nous n'osions pas descendre. On entendait mais on ne pouvait pas voir ce qui se passait. Nous avons appelé les policiers. Ils ont mis trente minutes pour arriver. Cet homme aurait pu mourir. Mais attention, nous n'en voulons pas du tout à la police. Ils font ce qu'ils peuvent avec les moyens qu'on leur donne.

Vous semblez très en colère.

Oui, nous le sommes, car la situation est devenue insupportable... (suite)