02.07.2009

Lourd bilan matériel pour une nuit agitée

stades.jpgGraulhet. Nombreuses dégradations dans toute la ville

Hier matin l'heure était au bilan. Les dégâts commis en quelques heures en divers points de la ville se chiffrent en milliers d'euros.

Les trois feux tricolores d'un carrefour, détériorés à coup de pierres, devront être changés. Sur ce premier site les dégâts sont estimés à 5 000 euros. La piscine municipale a également été visitée durant cette nuit. Les individus ne se sont pas contentés d'un bain de minuit, mais ont déverrouillé une plaque pour entrer dans la machinerie. Fontaine arrachée, lance de geyser cassée… Les individus ont laissé avec les bouteilles d'alcool une ardoise de près de 2000 euros. Mais c'est le stade Noël-Pélissou qui a été le plus durement touché.

Là aussi, les personnes sont entrées en arrachant les grilles. Celles détériorées se comptent par dizaines et chacune coûte 250 euros.

La semaine dernière, le club house avait déjà été visité. Cette fois-ci la vitre du point presse a été brisée, les panneaux d'affichage détériorés tout comme le local du club d'athlétisme. Les sièges en plastique ont été arrachés et plusieurs murs couverts de graffitis injurieux. Le service des festivités n'a pas été épargné avec des banderoles de la féria dégradées et des barrières jetées dans le Dadou. Il y a trois semaines, les bâches du tennis avaient été tailladées... (suite)

Les paysans trinquent

lepene.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

La chute du revenu des agriculteurs n’a pas été de 15% en 2008, comme l’avait prévu le gouvernement, mais de 20%. Et encore est-elle amortie par la hausse du prix du lait, qui n’a duré que quelques mois.

Telles sont les merveilles de l’Union européenne, et de sa célèbre politique agricole commune à laquelle les paysans français sont pieds et poings liés.

Tous les secteurs d’activité sont en décomposition, et la crise financière a bon dos. Mais il est particulièrement grave que la profession de ceux qui nourrissent la nation soit à ce point sinistrée, après des décennies d’un génocide paysan dont on prétendait qu’il permettrait aux survivants de tirer leur épingle du jeu.

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