19.05.2008

L’imposture d’une « votation citoyenne »

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

Depuis ce lundi 19 mai jusqu’à dimanche prochain, le collectif « votation citoyenne », faux nez de la Ligue des droits de l’homme, appelle les Français et les immigrés (y compris clandestins) à participer à un scrutin qu’il organise dans toutes les villes de France, visant à faire inscrire dans la réforme constitutionnelle le droit de vote aux étrangers.

La municipalité de M. Delanoë se distingue particulièrement en mettant en place 250 prétendus « bureaux de vote » dans la capitale, et en appelant les Parisiens à s’y rendre.

Ce faux référendum est illégitime et illégal.

La nationalité est indissociable du concept même de citoyen. Les étrangers n’ont pas le droit de vote parce qu’ils ne sont pas citoyens.

Non seulement cette prérogative du droit de vote dépendant de la nationalité n’est pas contraire aux droits de l’homme, mais c’est précisément un des « droits de l’homme et du citoyen ».

Le funeste précédent de la « citoyenneté européenne » n’implique pas que la citoyenneté soit purement et simplement vidée de son sens.

Dans une démocratie digne de ce nom, une telle mascarade antinationale serait interdite.

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21.04.2008

Sans-papiers : le recul du gouvernement

75020446.jpgCommuniqué de presse de Wallerand de Saint Just

Sans-papiers : le ministre Xavier Bertrand donne le signal du recul. Il a déclaré dimanche que « les préfets doivent faire du sur-mesure, en regardant quels sont les métiers en tension…et de voir quelle est la situation des travailleurs ». Le Front national dénonce ce discours et demande l’application de la loi. Les étrangers sans-papiers sont en infraction et doivent être expulsés. Les patrons-voyous qui embauchent illégalement des clandestins doivent être sévèrement sanctionnés : ils embauchent, non pas parce qu’ils ne trouvent pas de travailleurs français, mais parce qu’ils veulent une main d’œuvre taillable et corvéable et peser sur les salaires. Le gouvernement avait dit qu’il s’attaquerait aux filières d’immigration illégales, aux marchands de sommeil et aux patrons-voyous, qu’il le fasse.

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15.02.2008

Expulsions : Assez de mensonges !

108f2c70edf8562443a8bf4f18bffed4.jpgCommuniqué de Presse de Marine LE PEN

Dans un entretien au Figaro-Magazine à paraître samedi, François Fillon fixe comme objectif en 2008 l’expulsion de 26 000 clandestins. “La ligne, c’est d’abord la lutte sans merci contre l’immigration clandestine” martèle le Premier ministre.

Une belle détermination ... dans les discours peut-être, mais sûrement pas dans les faits, si l’on observe ce qui s'est passé lors de l’occupation, le 14 février, du Haut commissariat aux solidarités actives par une centaine d’étrangers en situation irrégulière. Ces derniers n’ont accepté de quitter les locaux du gouvernement qu’après que Martin Hirsch, Haut commissaire auprès du Premier ministre, s’engage à examiner leurs dossiers au cas par cas. Une procédure qui débouche, quasi systématiquement, sur la régularisation des demandeurs.

Le Front National dénonce une fois encore la duplicité permanente du gouvernement sur l’immigration, et appelle les Français à ouvrir les yeux sur ces opérations "au cas par cas" qui, addition faite, représentent une véritable régularisation massive des clandestins.

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30.01.2008

Brice Hortefeux finance la préférence étrangère

bb34b609c295d1fdf285c2dfb8485829.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Deux groupements d’entreprises du secteur de l’économie sociale ont signé avec Brice Hortefeux, ministre de l'Immigration, un protocole d’accord visant à prévenir les discriminations et à promouvoir la diversité.

Selon ce protocole, le Groupement des entreprises mutuelles d’assurances (GEMA) et l’Union des syndicats et groupements d’employeurs représentatifs dans l’économie sociale (USGERES) s’engagent, avec le concours financier de l’Etat, “à favoriser le recrutement des personnes d’origine étrangère ou de Français issus de l’immigration, et leur promotion sociale dans les entreprises”.

Le FN dénonce, là encore, un procédé communautariste, contraire au principe républicain d’égalité des citoyens, et discriminatoire à l’égard des millions de chômeurs français dont le sort n’intéresse visiblement pas l’exécutif Sarkozy : il s'agit, là encore, d'une "discrimination positive" dont les effets seront subis, une fois de plus, par les plus faibles.

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