04.08.2008
Castres. Un père de famille sauvagement agressé sur le quai de la gare
Incroyable déchaînement de violence en plein après-midi d'hier et quasiment en cœur de ville ! Un Castrais âgé de 50 ans, tout à fait paisible, a été sauvagement agressé par un groupe de jeunes gens. Frappé à la tête alors qu'il se trouvait au sol déjà grièvement blessé, il a été transporté au centre hospitalier où il a été admis en soins intensifs. Partie à la recherche des auteurs présumés des faits dans le quartier de Laden-Petit-Train, une patrouille de police a dû essuyer des jets de pierres.
Un groupe agressif
Vers 17 heures hier, un père de famille castrais se rend avec son véhicule à la gare SNCF pour y conduire son fils, lequel doit embarquer dans le train direction Toulouse. Sur le quai, un groupe de jeunes gens résidant dans le quartier tout proche : désœuvrés, ils ont visiblement pris l'habitude de squatter là, munis de plus ou moins bonnes intentions… De temps à autre, en fonction de leur humeur, ils sont - dit-on - connus pour avoir l'habitude d'importuner les voyageurs. Et le groupe reconnaît justement ce jeune garçon qui, quelques mois auparavant, était intervenu pour défendre une jeune fille harcelée. Celui-ci, venait d'être laissé par son père sur le quai de la gare dans l'attente du train de 17 h 56. Le jeune homme de 19 ans, est rapidement entouré par cinq individus qui tentent de lui dérober son portable. S'apercevant du manège, le père fait demi-tour et demande au groupe de cesser. C'est alors que l'un des jeunes gens lui porte un coup-de-poing à la tempe. Sonné, le quinquagénaire n'a pas le temps de reprendre ses esprits qu'il reçoit une très violente manchette derrière la nuque... (suite)
13:02 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence, agression, jets de pierres, policiers
17.06.2008
Une octogénaire violemment agressée pour 12 euros
Dans une clinique spécialisée près de Lanta, la victime panse ses plaies. Plus de 90 jours après l'agression sauvage dont elle a été victime lors de l'après-midi du 8 mai à Toulouse, cette femme de 85 ans tente de récupérer. Victime de fractures de la hanche, du fémur, de l'humérus, elle n'a pas pu être opérée. Et les médecins restent très prudents sur ses capacités de récupération. Leur patiente pourrait ne jamais remarcher normalement et être obligée d'utiliser un fauteuil roulant pour se déplacer…
À l'origine de cette fin de vie gâchée, deux garçons mineurs. Les enquêteurs de la brigade criminelle les ont identifiés après un mois d'investigations. Les policiers de la sûreté ont notamment travaillé sur les témoignages, ceux de la victime et d'un couple témoin de l'agression, rue Clément-Ader près de la place de la Croix-de-Pierre à Toulouse. Selon eux, deux individus « plutôt jeunes » sont arrivés dans le dos de la vieille dame vers 16 heures. L'un d'eux l'a alors violemment poussée vers le sol avant de s'emparer de son sac à main. Les deux agresseurs ont ensuite pris la fuite rapidement.
un ALIBI démonté
Autre indice important, un téléphone portable récupéré sur les lieux du vol par les témoins. Cet appareil a été rapidement réclamé par son légitime propriétaire, un garçon de 15 ans. Aux enquêteurs de la sûreté départementale, il a servi une version préparée. Témoin de l'agression « sauvage », il n'avait pas hésité à se lancer à la poursuite des voyous mais, malgré ses efforts, il n'avait pu les rattraper... (suite)
10:32 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence, agression
16.06.2008
Rue Bayard : le ras-le-bol des commerçants
Il n'aura fait qu'un court passage au commissariat. L'homme qui a agressé au couteau un commerçant rue Bayard, samedi, vers 18 h 50, alors qu'un incendie ravageait un appartement dans la rue, a été hospitalisé d'office, hier, dans un établissement de soins psychiatriques. L'expert qui l'a examiné durant sa garde à vue a estimé qu'il n'était pas responsable de ses actes au sens pénal du terme. En clair : qu'il n'a pas toute sa tête. Il n'a pas été présenté devant un magistrat et échappe donc pour l'instant à toute poursuite judiciaire.
À aucun moment, cet homme n'a pu éclaircir les raisons de son geste qui ressemble à un coup de folie. Quelques jours après la blessure au cutter du président de l'association des commerçants, Daniel Billard, cette agression et le profil inquiétant de l'auteur présumé relancent le débat sur l'insécurité dans cette artère toulousaine, réceptacle de toutes les formes de misère.
une marche de bayard au capitole
Samedi, alors que la rue Bayard était bouclée à la circulation et que de nombreux pompiers et policiers étaient sur place à cause du violent incendie, Fabrice Nogues, 37 ans, un garçon sans emploi, qui n'est pas à proprement parler SDF puisqu'il habiterait dans un appartement au-dessus du lieu de l'agression, s'en est pris à plusieurs passants qu'il a importunés. Des accrochages qui se sont déroulés à une cinquantaine de mètres du lieu de l'incendie.
Sur le pas de sa porte, au n°24, près de la rue Laffitte, le patron d'une boutique de vêtements et chaussures pour femmes, Erkan Kaya, âgé de 40 ans, se serait interposé. Il a alors été frappé à quatre reprises avec un couteau : au cou, à l'oreille, à la joue, sur le crâne… (suite)
12:58 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : violence, agression, coups de couteau
04.06.2008
Verdun. Course-poursuite sur les toits
Pour interpeller six jeunes garçons, auteurs présumés d'une violente agression, les gendarmes ont dû mettre en place les grands moyens dans la nuit de lundi à mardi.
Durant de longues minutes, Verdun-sur-Garonne avait, sous les lumières de ses lampadaires, des airs de Los Angeles avec une course-poursuite sur les toits et une place du colonel-Blas balayée par les torches des gendarmes.
Dans la nuit de lundi à mardi, un groupe de six jeunes, âgés de 16 à 18 ans, se retrouvent dans un appartement de Verdun-sur-Garonne. Après avoir copieusement bu, ils s'offrent une sortie dans les rues de la ville. Une balade nocturne au cours de laquelle, non loin de la MJC, ils dégradent plusieurs véhicules : un camping-car, des voitures. Ils tentent même de voler une Opel Corsa, sans succès.
Coup de couteau dans la main
Dérangé par les résidents de la maison de retraite, le groupe se scinde en deux. Une partie poursuit son chemin vers la place du colonel-Blas. Une nouvelle fois, les jeunes évitent d'être discrets au grand dam d'un riverain. Ce dernier décide d'intervenir. Les jeunes lui lancent des cailloux, puis des sacs poubelles… Soudain, le plus jeune, âgé de 16 ans, s'approche de lui et lui assène un violent coup de couteau. La lame se plante dans sa main en lui sectionnant un tendon... (suite)
11:17 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agression, dégradation de véhicules, coups de couteau, jets de cailloux
03.06.2008
« La rue Bayard devient le Far West de Toulouse »
Encore sous le choc, Daniel Billard, responsable de l'association des commerçants de la rue Bayard montre sa joue gauche entaillée. Il explique : « Vendredi soir, après une soirée passée entre copains, je rentrais chez moi rue Agathoise, avec une amie. À quelques pas de l'entrée, deux individus ont commencé à lancer des insultes dégradantes à mon amie. J'ai tenté de calmer le jeu. En vain. En poussant la porte, l'un des individus a alors passé le bras au travers de la grille et m'a entaillé au cutter la joue de l'oreille au menton. » Immédiatement, Daniel Billard s'est rendu à la pharmacie de la gare pour se faire apporter les premiers soins : « La blessure saignait beaucoup », ajoute le commerçant.
réagir avant un drame
Dès samedi matin, Daniel Billard a porté plainte avant de se rendre à l'hôpital pour des soins complémentaires. Le responsable ne cache pas sa colère après cette agression et il est aussi très inquiet face à l'augmentation de l'insécurité rue Bayard et dans le quartier. « Cette rue devient le Far West de Toulouse, n'hésite-t-il pas à dire. Je demande à la mairie de Toulouse de réagir rapidement. Ce qui se passe est inadmissible. Il faut mettre en place, au moins chaque fin de semaine, des effectifs de police pour patrouiller dans cette artère où le public subit un véritable racket de la part de bandes de marginaux ». Il poursuit : « Si la situation perdure dans ce sens, un drame va avoir lieu. Certains commerçants sont exaspérés et ils ont déjà sorti le fusil à pompe. (suite)
10:49 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agression, insultes, racket, coup de cutter
19.05.2008
Une retraitée grièvement blessée après le vol de son sac à main
Fracture du bassin, fracture de l'humérus, traumatisme crânien et multiples contusions… Une retraitée âgée de 84 ans, qui demeure dans le quartier Croix-de-Pierre, à Toulouse, a été grièvement blessée à la suite du vol à l'arraché de son sac à main. En raison de son âge, les médecins qui l'ont examinée à la clinique Ambroise-Paré, non loin du lieu de l'agression, ont estimé qu'elle ne pouvait pas être opérée et qu'elle devait être transportée dans un établissement de soins spécialisés. Les faits remontent au 8 mai. Ce jour-là, vers 16 heures, alors qu'elle marchait sur le trottoir, dans une rue de son quartier, cette vieille dame a été assaillie par deux hommes qui sont arrivés derrière elle. Ces individus n'ont pas hésité à la pousser pour la faire tomber. Puis ils lui ont arraché son sac à main qui, a priori, ne contenait pas de grosse somme d'argent. Les agresseurs ont aussitôt filé, laissant leur victime à terre, choquée et souffrante. C'est un couple qui passait par là qui a porté secours à la retraitée puis donné l'alerte. Le lourd bilan médical rend cette agression à l'encontre d'une personne âgée d'autant plus révoltante. Une enquête a été ouverte par la sûreté départementale pour retrouver les deux agresseurs. Les policiers ont pu entendre, malgré ses blessures, la victime pour recueillir sa déposition.
09:42 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : agression, vol à l'arraché, personnes âgées
07.05.2008
Figeac : mort à la fête
Il demandait du feu. Le jeune homme a été poignardé.
Un jeune homme de 23 ans a été mortellement blessé d'un coup de couteau, dans la nuit de vendredi à samedi, vers 3 heures du matin, place Vival, à Figeac. Les flons-flons de la fête s'étaient juste éteints lorsque le drame a éclaté contre toute attente, plongeant deux villes dans la stupeur et la douleur. Pourquoi Anthony Svec, originaire d'Aubin, en Aveyron, et qui travaillait dans une entreprise de Viviez est-il mort ? Seule l'enquête le déterminera peut-être. La soirée avait été calme et la consommation d'alcool semblait moins importante que les années précédentes. Au moment des faits, une quinzaine de gendarmes patrouillait sur les lieux en raison de la grosse foule qui se pressait jusqu'à minuit.
Et puis survint la tragédie dont les circonstances n'étaient pas encore établies hier en fin de journée. Acte gratuit ? Altercation qui a mal tourné ? On sait que parmi les noctambules, Anthony Svec va demander du feu à un groupe de jeunes. L'un d'eux aurait sorti soudain une lame tranchante pour le frapper à l'abdomen. Le blessé, pris de panique, accompagné d'un ami, court jusqu'à la place de la Halle. Parvenu devant boucherie, près d'un bar qui donne sur la place, Antony murmure à son compagnon « Je n'en peux plus » et il s'écroule... (suite)
11:16 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : violence, figeac, agression, coup de couteau, poignardé
01.02.2008
Saint-Christaud. Deux septuagénaires attaqués et séquestrés
Nouvelles scènes de cauchemars dans la nuit de mercredi à jeudi où un couple de retraités a été agressé et séquestré à son domicile par un groupe d'individus armés, à Saint-Christaud, petit village paisible du Volvestre. Les malfaiteurs ont emporté des bijoux, des Louis d'or et une somme d'argent, d'environ 30 euros, avant de prendre la fuite laissant le couple terrorisé sous le choc.
Le fléau des braquages à domicile, après avoir connu un court répit, reprend et semble s'étendre bien au-delà des zones urbaines ou périurbaines. Les malfaiteurs ont en effet agi en pleine campagne, dans un secteur très isolé, une petite bourgade de 200 âmes où résident des retraités et des artisans. Un mode opératoire qui rappelle de précédents faits commis dans la région. Saisis de ce type d'affaire particulièrement traumatisant pour les victimes, les gendarmes de la section de recherches de Toulouse sont chargés de l'enquête.
Jeudi vers 1 heure, trois individus vêtus de noir, le visage dissimulé dans des cagoules et armés font irruption dans une maison au bout d'une impasse, située à la sortie du village Saint-Christaud, au sud de Toulouse. Les deux occupants de la villa, un couple de retraités agricoles âgé de 73 et 78 ans sont surpris dans leur sommeil par le trio menaçant.
Déterminés et visiblement bien organisés, les membres ligotent d'abord le propriétaire dans son lit et le bâillonnent à l'aide d'un ruban adhésif pour l'immobiliser. Son épouse est mise en joue par les malfaiteurs... (suite)
12:28 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Violence, agression, séquestrés, malfaiteurs, terrorisé, braquage à domicile
16.01.2008
Délinquance. Un policier brûlé au visage par un cocktail Molotov
Les caillassages de policiers dans les quartiers sensibles se répètent à un rythme inquiétant et le quartier de Bagatelle vient à nouveau d'être le cadre d'une de ces agressions. Lundi, peu après 22 heures, un fourgon de CRS se déplaçait dans la cité. Au cœur du secteur sensible, à l'angle de la rue du Lot et du chemin de Bagatelle, une dizaine de jeunes se sont précipités derrière le fourgon et ont jeté cinq engins incendiaires. Trois de ces cocktails Molotov ont atteint le véhicule des CRS sur une vitre arrière. Ils se sont enflammés en se fracassant sur la tôle. La vitre a été endommagée, le joint notamment a fondu et du liquide enflammé a été projeté à l'intérieur. Un des CRS a été atteint au visage par ces projections et il a été brûlé à une tempe et une pommette. Des brûlures au premier degré et donc des blessures heureusement légères qui représentent trois jours d'interruption temporaire de travail. Les assaillants ont pris la fuite. Une enquête a été ouverte.
Ce nouveau caillassage survient dans un contexte déjà tendu. La semaine dernière, de violents incidents s'étaient déjà déroulés rue Vestrepain et rue du Lot. Mercredi, après avoir été convoqué chez le préfet, le patron de la police avait positionné des effectifs dans plusieurs points de ce quartier sensible. A Bagatelle, les semaines se suivent et se ressemblent. Cela fait déjà des mois, depuis le printemps 2006, que la situation s'est franchement dégradée dans ce quartier toujours en plein chantier de rénovation... (suite)
11:03 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Policier blessé, caillassage, agression, cocktails Molotov, incidents, quartiers sensibles, Bagatelle
19.10.2007
Home-jacking. "J'ai peur qu'ils ne reviennent"
Tout de noir vêtue, Emma est en deuil. Elle pleure sa tranquillité perdue sur le canapé. « Je craque », soupire cette mère de famille de 44 ans, les yeux éteints par un puissant calmant. Antoine, son mari, la couve du regard. Il repense au cambrioleur qui lui a donné une tape presque amicale sur l'épaule mercredi peu après 4 heures : « T'es mon ami ! » Comme si, derrière sa cagoule, il était soulagé que le cambriolage se soit déroulé sans heurt. C'est oublier le traumatisme des victimes.
une voiture défonce leur portail
« Je sursaute au moindre bruit, avoue Emma. J'ai peur qu'ils reviennent. Tout ce que je veux aujourd'hui, c'est déménager. » Ça fait six ans pourtant qu'elle et son mari habitent les Hauts de Quefets à Tournefeuille avec leur fille. Et ils y étaient bien… jusqu'à ce qu'une voiture blanche défonce leur portail... (suite)
12:38 Publié dans Insécurité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Home-jacking, Cambriolage, Agression


