23.04.2008

Réforme institutionnelle : un leurre et une arnaque

132064472.jpgCommuniqué de Jean-Marie LE PEN

L’avant-projet de réforme institutionnelle, adopté ce jour en conseil des ministres, « vise d’abord et principalement à accorder des prérogatives nouvelles au Parlement », selon le Premier ministre. Cette prétendue réforme n’est qu’un leurre.

Le rôle actuel du Parlement est, pour l’essentiel, de transcrire dans la législation française les directives européennes. Dans ces conditions, il est dérisoire d’évoquer un quelconque renforcement de « prérogatives » qui sont une peau de chagrin.

Mais cette réforme comporte aussi la suppression de l’obligation d’un référendum pour ratifier l'adhésion d'un nouveau membre de l'Union européenne.

Nicolas Sarkozy, qui a déjà refusé aux Français un référendum sur le traité européen, interdit maintenant un référendum sur l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Il prouve ainsi qu'il est favorable à cette adhésion, contrairement à ce qu'il avait affirmé pendant sa campagne.

Et il montre qu’il ne fait aucun cas de l’avis des citoyens, quand ceux-ci risqueraient de se mettre en travers des diktats de l’euromondialisme.

source

31.01.2008

Parlement européen, la dictature se durcit !

4c05fa971221b561b3c8760671ba49e8.jpgCommuniqué de Bruno Gollnisch

Il ne se passe désormais plus un jour sans que l'on apprenne que la France a dû se plier aux diktats de l'Europe de Bruxelles, qui devient de plus en plus autoritaire.

Le Parlement de cette Union européenne qui donne des leçons de démocratie à l'ensemble de la planète vient d'adopter une "interprétation" de son règlement intérieur qui abolit de fait les droits politiques des députés.

Désormais en effet, il relèvera du bon vouloir - ou de l'arbitraire - du seul Président du Parlement de déterminer quelles sont les demandes d'intervention ou de scrutin public qui seront ou non recevables.

Un député britannique du PPE (démocrates-chrétiens) qui a eu l'audace de s'élever publiquement, en séance, contre cette disposition honteuse, s'est vu signifier aussitôt tout aussi publiquement par son Président de groupe l'ouverture à son encontre d'une procédure d'exclusion !

Ainsi, dans une enceinte prétendue être la représentation de la diversité des peuples européens et de leurs opinions, seuls ont droit de cité les bénis oui-oui de l'Eurocratie.

Les Français doivent savoir dans quelles mains députés et sénateurs nationaux s'apprêtent à remettre leur destin. Plus que jamais, il faut exiger l'organisation d'un référendum, en France mais aussi dans tous les autres Etats membres.

source