22.09.2008

Un faux débat sur l’Afghanistan

talib.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

En l’absence de toute véritable opposition, c’est un faux débat qui a été organisé à l’Assemblée nationale sur la présence française en Afghanistan.

Le Premier ministre en a profité pour annoncer l’envoi de moyens supplémentaires : des hélicoptères, des drones, des mortiers, « avec les effectifs correspondants, soit une centaine d'hommes ».

C’est proprement dérisoire. Si l’on veut vraiment tenter de vaincre les talibans, il faut engager des forces considérables. Mais la France, qui de toute façon n’a pas à se substituer aux Etats-Unis d’Amérique, n’en a pas les moyens.

François Fillon en tire lui-même les conséquences : ce choix n'ira pas « sans probables pertes ».

Des jeunes Français trouveront encore la mort dans ce pays, sans avoir rendu aucun service à la France.

On note aussi que le Premier ministre n’a pas évoqué l’actuelle extension du conflit au Pakistan, ni l’éventualité d’une participation des soldats français dans cette escalade.
N’en déplaise à François Fillon, il ne peut pas y avoir de « consensus national » sur cette mauvaise politique qui n’est pas nationale.

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20.08.2008

Morts en Afghanistan

afga.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

La France entière s’incline devant nos dix soldats morts au combat en Afghanistan.

Ces soldats faisaient leur devoir, mais ils ne sont pas morts pour la France. Ils sont morts dans la guerre interminable que mènent les Etats-Unis d’Amérique dans ce pays pour leurs propres intérêts.

La mort de nos soldats souligne cruellement que Nicolas Sarkozy mène une désastreuse politique d’alignement sur les Etats-Unis.

La France n’a rien à faire en Afghanistan. Nos soldats n’ont pas à se faire tuer pour l’oncle Sam.

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12.06.2008

Qui aide-t-on en Afghanistan ?

talib.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

M. Sarkozy a annoncé, à l'ouverture de la conférence internationale sur l'aide à la reconstruction de l'Afghanistan, que l’aide française « sera plus que doublée et consacrée en priorité à l'agriculture et à la santé ».
A la veille de cette conférence, la Banque mondiale s’interrogeait sur la capacité d’un gouvernement notoirement corrompu à gérer une aide internationale massive. Elle soulignait qu’il était primordial de bâtir d’abord « un Etat efficace capable d’assurer la sécurité et de fournir des services à tous les citoyens afghans », de créer un service public « dans lequel les fonctionnaires seraient soucieux de servir le plus grand nombre plutôt qu’eux-mêmes ».
Mais qu’importe la réalité, qu’importe la destination des fonds. L’essentiel est de paraître généreux. Avec l’argent des Français.

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27.03.2008

Une offense à la Nation

504319736.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Nicolas Sarkozy annonce au Parlement britannique que la France va encore renforcer sa présence militaire en Afghanistan.

Le peuple français apprend cette nouvelle, qui concerne son armée, lors d’une visite du chef de l’Etat à l’étranger.

Il en est de même pour le Parlement français.

Cette désinvolture dans l’empressement à jouer les supplétifs des Anglo-américains est une offense à la Nation.

En outre, la France n’a rien à faire en Afghanistan. Nos soldats n’ont pas à risquer leur vie pour les manèges géopolitiques de l’Oncle Sam.

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25.10.2007

La France n’a rien à faire en Afghanistan

d520622ebc731003357c667d6023729b.jpgAu lendemain de la très médiatique mais nébuleuse incantation de Nicolas Sarkozy sur l’Union méditerranéenne, son ministre de la Défense a discrètement mais concrètement promis à l’OTAN des renforts pour l’Afghanistan, répondant ainsi aux exigences formulées par le secrétaire américain à la Défense Robert Gates.

Confirmant les informations qui avaient filtré, Hervé Morin ajoute que cet « effort » de la France est « clairement destiné à indiquer aux 37 pays membres de l’Isaf que ce n’est pas le moment de baisser les bras ».

Hervé Morin se fait le perroquet de Robert Gates. Le gouvernement de Nicolas Sarkozy se met ouvertement au service des Etats-Unis.

Mais la France n’a rien à faire en Afghanistan. Surtout si c’est pour y manifester son alignement sur le gouvernement de George W. Bush.

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