09.06.2008

La CGT, filière de régularisation des clandestins

regul.jpgCommuniqué de Marine Le Pen

Moins de deux mois après le mouvement de grève des travailleurs clandestins encadré par la CGT, plus de 350 régularisations ont été accordées par les préfectures en Ile de France.

Alors que Nicolas Sarkozy et Brice Horetefeux se défendent de procéder à des régularisations massives, la CGT qui multiplie les pressions sur les préfectures et brandit de nouvelles menaces de grève pour obtenir l’accélération des régularisations, affirme que 400 nouveaux dossiers vont être déposés.

Marine Le Pen, député européen, vice-présidente du FN dénonce la duplicité du gouvernement et l’irresponsabilité de François Fillon qui a fait de la CGT le seul interlocuteur dans cette affaire, alors même que le syndicat exige depuis le début du mouvement la “régularisation systématique” de milliers de clandestins.

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22.04.2008

Dans le conflit des travailleurs sans papiers, la CGT évoque une possible "sortie de crise"

1709823208.jpgLa grève des travailleurs sans papiers s'étend. Ils sont désormais 600, soit deux fois plus qu'au début de leur mouvement, mardi 15 avril. Instigatrice de cette action, la CGT évoque toutefois une possible "sortie de crise". Une semaine après le lancement de cette grève inédite, deux représentants du syndicat ont été reçus, lundi 21 avril au soir, par Thierry Coudert, directeur de cabinet du ministre de l'immigration, Brice Hortefeux. Un rendez-vous accordé pour "débloquer la situation", selon M. Coudert.

A l'issue de cette rencontre d'une heure, Raymond Chauveau, secrétaire général de l'Union locale de Massy (Essonne) et Francine Blanche, secrétaire confédérale, ont reçu l'assurance que les demandes de régularisation des grévistes allaient être examinées rapidement. Dès mercredi, le syndicat déposera l'ensemble des dossiers auprès des cinq préfectures d'Ile-de-France où se situent les entreprises occupées. "Il appartiendra aux préfets de se prononcer au cas par cas, rappelle le directeur de cabinet du ministre. Il n'y aura pas de négociation globale."

Pour Mme Blanche, cet examen ne devrait toutefois pas prendre beaucoup de temps. "Les dossiers sont très simples, explique-t-elle. Ce sont des fiches de paie. Il n'y a aucune contestation possible. On est bien dans le cas de la régularisation de travailleurs !" La CGT s'appuie sur "la jurisprudence Grande Armée" : en février, 8 cuisiniers de ce restaurant parisien avaient obtenu des papiers après une grève avec occupation. Pour cela, ils avaient fourni une photocopie de leur passeport, quatre photos et un certificat d'hébergement. Leur direction avait présenté à la préfecture un contrat de travail et les feuilles de paie, conformément à la circulaire du 7 janvier, qui prévoit que les demandes de régularisation sont appuyées par l'employeur, avec un contrat ferme d'embauche d'un an minimum.

M. Chauveau se félicite de la "petite ouverture" du ministère de l'immigration, mais il assure que "l'ensemble des piquets de grève resteront en place jusqu'à ce qu'on ait la certitude que l'examen des dossiers avance bien dans les préfectures".

Les appels à la régularisation des travailleurs sans-papiers continuent de se multiplier. Les syndicats d'inspecteurs du travail ont demandé à leur tour, lundi, "l'ouverture immédiate de négociations avec les partenaires sociaux"... (suite)

24.01.2008

Les syndicats trahissent les travailleurs français

7fd87b00ade33c96c120cd17f00cd1ee.jpgCommuniqué de presse de Marine LE PEN

Alors que la France compte plus de 7 millions de personnes vivant avec moins de 817 euros par mois, près de 2,5 millions de “travailleurs pauvres”, occupant un emploi précaire et plusieurs millions de chômeurs, plusieurs syndicats, au rang desquels la CGT, la FSU, SUD et la CNT, n'ont pas trouvé mieux que de lancer une campagne pour la syndicalisation et la régularisation des clandestins, rappelant que “le droit du travail protège aussi les travailleurs sans-papiers” (sic).

Le Front National dénonce une campagne irresponsable, qui va à l’encontre des intérêts des travailleurs français, en les exposant à une immigration sauvage dont tous les économistes sérieux s’accordent à dire qu’elle exerce une concurrence déloyale, hier sur les métiers peu qualifiés, demain sur tous les emplois, y compris qualifiés, et tire les salaires vers le bas.

Ces syndicats démontrent ainsi qu'ils appartiennent bien en fait à cette gauche "bobo" qui, alliée à la droite financière, livre la France à l'ultra-libéralisme.

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