12.06.2008

Faut-il dissoudre la Halde ?

halde.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

La Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) grassement financée par les pouvoirs publics, vient d’être épinglée pour ses méthodes de travail et pour conflit d’intérêt. En effet, il s’avère que la société Arirs qui a remporté l’appel d’offres de 570 000 euros pour réaliser des opérations de testing contestées par une dizaine d’entreprises, est dirigée par le “sociologue” Jean-François Amadieu, par ailleurs membre du comité consultatif de la Halde.

Trois ans après son lancement, la Halde, qui bénéficiait en 2006 d’un budget de 10 millions d’euros, est devenu une structure de dénonciation et d’intimidation, qui utilise contre les entreprises l’arme de la présomption de discrimination pour imposer le principe de “discrimination positive” contraire aux principes républicains.

Marine Le Pen, député européen, vice-président du FN, dénonce le copinage financier et les dérives d’une organisation politisée et partiale composée notamment de responsables d’organisations de défense des immigrés. Elle appelle par ailleurs les pouvoirs publics à se pencher sur la légitimité républicaine d’une structure habilitée à prononcer des sanctions, notamment financières, relevant du pouvoir judiciaire.

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29.02.2008

UIMM – Syndicats : Le grand copinage…

541802043.jpgCommuniqué de Presse de Marine LE PEN

Denis Gautier-Sauvagnac, ancien porte-parole des ci-devants "maîtres de forges" (président de l'UIMM : Union des industries et métiers de la métallurgie), mis en cause par la justice dans le financement occulte des syndicats, aurait préalablement négocié une indemnité de départ d’un million et demi d’euros et la prise en charge de ses frais de justice à venir par cette composante du MEDEF. L’information, révélée par Marianne et confirmée par l’organisation patronale, révèle l’ampleur des scandaleuses connivences entre un certain patronat pour lequel tout est permis et des structures syndicales qui, en privilégiant leurs propres intérêts financiers, trahissent la cause des travailleurs français qu’elles sont censées défendre. Ce que tout ce petit monde appelle "fluidifier le dialogue social" n'est ni plus ni moins qu'une grande collusion d'intérêts contre-nature.

Le Front National dénonce ce grand copinage entre patronat et syndicats à l'intérieur d'un système qui ne se préoccupe aucunement des travailleurs français. Ceux-ci savent bien au fond que ni les slogans creux des uns ni les millions des autres ne sont destinés à les protéger.

Pendant ce temps, le bal de la mondialisation continue et la valse des délocalisations menace d’emporter dans les Ardennes les 700 emplois de la société Electrolux, spécialisée dans la production de lave-linge haut de gamme.

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