05.11.2009

Agglo de Perpignan : Non au démantèlement de l’Etat-Nation !

bp-aliot.jpgCommuniqué de Presse de Louis ALIOT

Depuis 1993, la ville de Perpignan est présente à Barcelone par le biais d’une délégation permanente qui coûte déjà très cher au contribuable pour de modestes résultats (522 m 2 pour 1,5 million d’euros + les frais de fonctionnement).

Sous la pression du lobby catalano-nationaliste, l’agglo, avec l’argent du contribuable s’apprête à ouvrir une autre « quasi ambassade » à Gérone. Pour faire quoi ? Et a quel prix ?

« Barcelone, c’est le pouvoir politique et culturel, mais la communauté d’agglomération a des conventions très fortes avec Gérone, en ce qui concerne la programmation commune théâtrale, les Universités, les hôpitaux… Stratégiquement, il est normal qu’elle veuille être présente à Gérone » nous dit-on ! Et « l’ambassadeur en chef» de poursuivre : « C’est du lobbying prestigieux ». Cette réponse est évidemment fumeuse et surtout coûteuse !

La vérité réside dans le fait que derrière l’ancien maire Alduy « grenouille » une petite équipe acquise au schéma de « détricotage » de l’Etat-Nation France cher aux européistes antinationaux. Comme dans d’autres provinces de France, les nationalistes catalans et les européistes communautaristes ont planifié, sous couvert de défense des identités régionales, le démantèlement de notre nation par le financement d’opérations plus ou moins utiles.

Au moment où s’ouvre le vrai-faux débat sur l’identité nationale et face à une pression migratoire extra-européenne toujours plus forte, il est inquiétant de voir l’UMP participer à des opérations qui, pour des raisons essentiellement économiques et financières, contribuent à l’affaiblissement du sentiment national et confortent les communautarismes.

Le Front National rappelle sa doctrine en la matière : « Catalan d’accord. Mais Français d’abord !

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20.05.2009

Le Front National demande à la France de suivre les exemples espagnol et portugais en matière de préférence nationale

fda.JPGCommuniqué de presse de Louis Aliot

Face à la crise du mondialisme, alors qu’en France on persiste à vouloir faire rentrer sur notre sol toujours plus d’immigrés extra européens, de l’autre côté des Pyrénées, le gouvernement espagnol propose un plan de retour des travailleurs étrangers dans leur pays d’origine, et met en place une politique d’embauche prioritaire en faveur de ses ouvriers nationaux.

Avec l’annonce, jeudi dernier par le Portugal, d’une réduction de moitié de ses quotas d’immigration hors Union européenne, c’est l’ensemble de la péninsule ibérique qui opte clairement pour une politique de préférence nationale en matière d’emplois.

Le Front National demande à la France de suivre ces exemples espagnol et portugais afin de faire face à une montée du chômage sans précédent.

Il exige que le gouvernement Fillon trouve enfin le courage pour tourner définitivement le dos à la démagogie immigrationniste imposée par les euro-mondialistes, afin de mettre en place une authentique politique sociale, nationale et économique en faveur de la France et des Français d’abord.

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