12.06.2008

Faut-il dissoudre la Halde ?

halde.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

La Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde) grassement financée par les pouvoirs publics, vient d’être épinglée pour ses méthodes de travail et pour conflit d’intérêt. En effet, il s’avère que la société Arirs qui a remporté l’appel d’offres de 570 000 euros pour réaliser des opérations de testing contestées par une dizaine d’entreprises, est dirigée par le “sociologue” Jean-François Amadieu, par ailleurs membre du comité consultatif de la Halde.

Trois ans après son lancement, la Halde, qui bénéficiait en 2006 d’un budget de 10 millions d’euros, est devenu une structure de dénonciation et d’intimidation, qui utilise contre les entreprises l’arme de la présomption de discrimination pour imposer le principe de “discrimination positive” contraire aux principes républicains.

Marine Le Pen, député européen, vice-président du FN, dénonce le copinage financier et les dérives d’une organisation politisée et partiale composée notamment de responsables d’organisations de défense des immigrés. Elle appelle par ailleurs les pouvoirs publics à se pencher sur la légitimité républicaine d’une structure habilitée à prononcer des sanctions, notamment financières, relevant du pouvoir judiciaire.

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09.06.2008

La Cour de cassation en pleine dérive antinationale

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

La Cour de cassation valide la préférence étrangère et la « discrimination positive ».

Par un arrêt hallucinant, elle justifie le fait que des salariés du Synchrotron, de nationalité étrangère, bénéficient d’une prime dite d’expatriation, même s’ils vivent depuis toujours sur le territoire français.

La Halde s’était émue de cette évidente discrimination anti-française. Mais la Cour de cassation renvoie la Halde à la seule occupation qui doit être la sienne : la chasse aux discriminations visant les étrangers.

Car, pour la Cour de cassation, la discrimination anti-française que pratique la société Synchrotron est « pertinente », et n’est pas une « discrimination prohibée ».

Par cette seule formule, la Cour de cassation édicte qu’il existe des discriminations légitimes : celles dont les Français sont les victimes.

L’insupportable dérive antinationale des autorités de la République a donc atteint notre plus haute juridiction. Il n’y a plus d’institution pour protéger les Français en France.

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