16.06.2008

Référendum irlandais : l’immense victoire des peuples

irlandais.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Marine Le Pen, député européen, vice-présidente du FN, exprime sa profonde reconnaissance au peuple irlandais qui en votant massivement NON, est devenu le porte-parole des centaines de millions d’Européens rejetant les politiques totalitaires et anti-nationales de Bruxelles.

Cette victoire éclatante du Non démontre que l’Europe ne peut se faire contre les peuples et les Nations qui la composent. Après les NON Français et néerlandais en 2005, le rejet par les Irlandais du traité européen de Lisbonne, doit mettre fin à la construction d’une Europe supra nationale et mondialiste qui ne respecte pas l’identité, la souveraineté, les libertés, et la prospérité des peuples européens.

Le peuple irlandais vient de surcroît de donner une cinglante leçon de démocratie à Nicolas Sarkozy futur président de l’Union européenne.

source

10.06.2008

Union européenne. Et si l'Irlande votait non jeudi !

non.jpgL'Irlande se prononce après-demain par référendum sur le traité de Lisbonne : le gouvernement de Brian Cowen se refuse à envisager une défaite du « oui », mais un sondage vient de placer pour la première fois le « non » en tête, réveillant le spectre d'une paralysie de l'Europe. On suivra les résultats avec appréhension à Paris : la France a fait de la mise en œuvre du traité une priorité de sa présidence de l'UE, pour six mois à partir de juillet.

L'enquête, publiée à la veille du week-end dans l'Irish Times crédite le « non » de 35 %, contre 30 % pour les « oui ». C'est la première fois que les « nonistes » ont ici une majorité relative. Plus grave : à la mi-mai, le « oui » réunissait encore 35 % des intentions de vote, contre 18 % de « non ». à l'approche de l'échéance, le camp du refus a presque doublé sa mise en 15 jours…

L'Irlande est le seul pays européen à être tenu, de par sa Constitution, à organiser un vote populaire. Les autres nations ont choisi prudemment la voie parlementaire, dont la France le 14 février (pour gommer le « non » référendaire de 2005).

Les dirigeants européens s'inquiètent d'un possible remake du rejet de la défunte Constitution européenne, en 2005, par les Français et les Néerlandais... (suite)