25.06.2008
Adhésion de la Turquie : les Français trahis par Sarkozy
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Dans le cadre de la discussion sur le projet de réforme des institutions, le Sénat à la demande du groupe UMP a supprimé l’article rendant obligatoire le referendum pour l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.
Alors que le peuple irlandais vient, après les peuples français et néerlandais, de sanctionner l’Europe des commissaires européens et ses dérives anti-démocratiques, le parti présidentiel, soutenu par l’ensemble des partis du système, prive les Français de la possibilité de s’exprimer souverainement sur l’adhésion turque.
Marine Le Pen, député européen, vice-présidente du FN condamne cette énième volte-face de Nicolas Sarkozy qui, après avoir déclaré que la Turquie n’avait pas sa place dans l’Union européenne, trahi sans vergogne les Français, majoritairement hostiles à l’intégration turque, en tentant de se passer de leur opinion sur un sujet majeur pour l’avenir de la France et de l’Europe.
17:47 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : turquie, trahison, adhésion, référendum
10.06.2008
Union européenne. Et si l'Irlande votait non jeudi !
L'Irlande se prononce après-demain par référendum sur le traité de Lisbonne : le gouvernement de Brian Cowen se refuse à envisager une défaite du « oui », mais un sondage vient de placer pour la première fois le « non » en tête, réveillant le spectre d'une paralysie de l'Europe. On suivra les résultats avec appréhension à Paris : la France a fait de la mise en œuvre du traité une priorité de sa présidence de l'UE, pour six mois à partir de juillet.
L'enquête, publiée à la veille du week-end dans l'Irish Times crédite le « non » de 35 %, contre 30 % pour les « oui ». C'est la première fois que les « nonistes » ont ici une majorité relative. Plus grave : à la mi-mai, le « oui » réunissait encore 35 % des intentions de vote, contre 18 % de « non ». à l'approche de l'échéance, le camp du refus a presque doublé sa mise en 15 jours…
L'Irlande est le seul pays européen à être tenu, de par sa Constitution, à organiser un vote populaire. Les autres nations ont choisi prudemment la voie parlementaire, dont la France le 14 février (pour gommer le « non » référendaire de 2005).
Les dirigeants européens s'inquiètent d'un possible remake du rejet de la défunte Constitution européenne, en 2005, par les Français et les Néerlandais... (suite)
10:03 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : référendum, traité de lisbonne, irlande
31.01.2008
Parlement européen, la dictature se durcit !
Communiqué de Bruno Gollnisch
Il ne se passe désormais plus un jour sans que l'on apprenne que la France a dû se plier aux diktats de l'Europe de Bruxelles, qui devient de plus en plus autoritaire.
Le Parlement de cette Union européenne qui donne des leçons de démocratie à l'ensemble de la planète vient d'adopter une "interprétation" de son règlement intérieur qui abolit de fait les droits politiques des députés.
Désormais en effet, il relèvera du bon vouloir - ou de l'arbitraire - du seul Président du Parlement de déterminer quelles sont les demandes d'intervention ou de scrutin public qui seront ou non recevables.
Un député britannique du PPE (démocrates-chrétiens) qui a eu l'audace de s'élever publiquement, en séance, contre cette disposition honteuse, s'est vu signifier aussitôt tout aussi publiquement par son Président de groupe l'ouverture à son encontre d'une procédure d'exclusion !
Ainsi, dans une enceinte prétendue être la représentation de la diversité des peuples européens et de leurs opinions, seuls ont droit de cité les bénis oui-oui de l'Eurocratie.
Les Français doivent savoir dans quelles mains députés et sénateurs nationaux s'apprêtent à remettre leur destin. Plus que jamais, il faut exiger l'organisation d'un référendum, en France mais aussi dans tous les autres Etats membres.
18:07 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Parlement, Union européenne, démocratie, droits politiques, exclusion, eurocratie, référendum
La dictature européenne en acte
Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN
L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi qui ouvre les fonctions de capitaine de la marine marchande aux étrangers.
Le ministre Bussereau s’est en quelque sorte excusé d’aller ainsi « contre l’attachement des navigants au lien entre pavillon et nationalité du capitaine, signe visible de l’autorité de ce dernier », mais, a-t-il ajouté en substance, nous ne pouvons pas faire autrement, c’est un ordre de Bruxelles.
La Commission européenne avait même engagé un contentieux devant la Cour de Justice contre la France qui continuait de réserver les fonctions de capitaine à des nationaux.
Telle est la dictature européenne, toujours plus anti-nationale, et qui sera encore aggravée par la Constitution-bis.
J’appelle les Français à réclamer un référendum sur ce nouveau texte liberticide, et à manifester avec le Front national, à l’Assemblée nationale le 6 février prochain.
15:15 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Marine marchande, capitaine, nationalité, référendum, anti-nationale, constitution européenne
21.01.2008
Manifestation : "Constitution Européenne : Non c'est non !"
Ils le disent tous : les dirigeants européens et Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni «mini», ni simplifié». C’est la Constitution européenne bis !
Le 29 mai 2005, la majorité des Français ont rejeté cette Constitution européenne. On tente aujourd’hui de la leur imposer par les politiciens.
C’est un véritable coup de force contre le peuple !
Le Front National éxige un référendum.
17:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Constitution européenne, référendum, manifestation
18.01.2008
Pétition : Exigeons un référendum sur la Constitution bis
Ils le disent tous : les dirigeants européens et Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni «mini», ni simplifié». C’est la Constitution européenne bis !
Le 29 mai 2005, la majorité des Français ont rejeté cette Constitution européenne. On tente aujourd’hui de la leur imposer par les politiciens.
C’est un véritable coup de force contre le peuple !
Le Front National éxige un référendum.
14:25 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Pétition, référendum, constitution européenne, traîté de Lisbonne
19.12.2007
Censure de l'UMPS à Toulouse
A l’issue de la conférence des présidents de groupes politiques qui prépare l’Assemblée Plénière du 20 décembre 2007, Monsieur Malvy a rejeté le vœu présenté par le groupe Front National, et par là même la possibilité offerte à l’ensemble des conseillers régionaux de Midi-Pyrénées de se prononcer sur la mise en place d’un référendum relatif au nouveau traité européen.
Vœu présenté par le groupe Front national pour la mise en place d’un référendum sur le traité relatif à la constitution européenne
Le 29 mai 2005, une large majorité de Français a rejeté le projet de Constitution européenne par 55 % des suffrages exprimés.
En Midi-Pyrénées, le vote NON l’a emporté, contrairement à l’opinion des parlementaires qui l’avaient accepté à plus de 90 %.
La disparition de notre souveraineté, l’arrivée de la Turquie dans l’Union Européenne et l’Europe antisociale qui sont encore contenues dans le nouveau traité dit « simplifié » ne peuvent être imposées par voie parlementaire.
La volonté du peuple et son vote démocratique ne peuvent aujourd’hui être ignorés et contournés.
C’est pourquoi : le Conseil régional de Midi-Pyrénées, respectueux de la souveraineté du peuple, demande au Président de la République de mettre en place un nouveau référendum afin que les Français puissent librement et directement s’exprimer sur ce traité.
12:46 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Censure, UMPS, voeu, référendum, assemblée plénière, Malvy, traité européen




