24.07.2008

La pub de Sarkozy : de plus en plus chère

sark.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Le responsable de la propagande gouvernementale, le publicitaire Thierry Saussez, dont le budget est de 5,9 millions d’euros, confirme qu’il réclame une rallonge, excusez du peu, de 16,7 millions d’euros. Presque trois fois plus !

Car il s’agit de passer à la vitesse supérieure pour tenter de faire croire aux Français à la réalité et à l’efficacité des réformes annoncées. Thierry Saussez veut même créer une « Web TV gouvernementale, avec de vrais moyens de production » : une Télé Sarkozy par internet, comme si les chaînes existantes ne suffisaient pas à la promotion du Président…

Nicolas Sarkozy a fait des services de communication gouvernementale une agence de publicité commerciale. Ce qui n’est pas digne de l’action politique. Et à la différence des autres agences, celle-ci est financée, non par le donneur d’ordre, mais par celui qui doit subir la publicité, à savoir le contribuable. Ce qui est proprement immoral.

source

25.04.2008

La rhétorique présidentielle

1628401233.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

L’indéniable et habile rhétorique de Nicolas Sarkozy ne peut convaincre personne, car les faits sont plus têtus que les paroles. Quels que soient ses discours, le candidat « président du pouvoir d’achat » est le président de la dégringolade du pouvoir d’achat.

Quand la rhétorique devient caricature, sur les positions du Front National en matière d’immigration, c’est odieux.

On aura remarqué aussi quelques beaux morceaux d’hypocrisie, comme sur les clandestins, avec la confusion volontaire entre régularisation et naturalisation, ou sur l’entrée de la Turquie en Europe : Nicolas Sarkozy affirme qu’il ferait un référendum, mais ce n’est pas lui qui sera président le moment venu.

Tant de mots, pour si peu de substance…

source

22.04.2008

Marine Le Pen (FN): Sarkozy est allé "exactement à l'inverse" de ses électeurs

1589927703.2.jpgLa vice-présidente du Front national, Marine Le Pen, a estimé mardi que Nicolas Sarkozy était allé "exactement à l'inverse de ce qu'attendaient ses électeurs" pendant sa première année de mandat.

"L'Europe de Bruxelles est renforcée", ce qui conduit à un "abaissement de la France", a-t-elle estimé. "On tape sur les petits de manière systématique, avec les franchises médicales, les remboursements sur les lunettes" ou les mesures sur les familles, a-t-elle ajouté.

"Même l'immigration clandestine, censée être un sujet fondamental de son action, est aujourd'hui une nouvelle voie d'immigration ... (suite)

21.04.2008

Depuis onze mois, Sarkozy déçoit

270545431.jpgUn an après le premier tour de la présidentielle, six Français sur dix estiment que la politique du Président est «plutôt un échec», selon notre sondage.

Un bilan globalement négatif. Il y a un an, presque jour pour jour, Nicolas Sarkozy virait largement en tête au premier tour de l’élection présidentielle et, quinze jours plus tard, enlevait haut la main, l’Elysée. Onze mois plus tard, c’est un zéro sur - presque - toute la ligne que lui décernent les Français. Pour ce premier sondage de l’institut Viavoice pour Libération (lire page 7) , les personnes interrogées font part d’une amertume largement majoritaire : 59 % d’entre eux considèrent que cette première période du quinquennat est «plutôt un échec», contre 20 % qui estiment que c’est «plutôt un succès» (1). Si 79% des sympathisants de gauche jugent comme un échec ces premiers onze mois, une petite majorité seulement (52 %) des partisans de l’UMP les voient comme un succès. Il y a pire pour le président de la République : les ouvriers, qui constituaient le gros de ses bataillons électoraux en avril et mai 2007, expriment à 66 % leur désapprobation, et les personnes âgées de plus de 65 ans à 44 %. Dans les catégories socioprofessionnelles, les agriculteurs, les retraités et «autres inactifs» ne sont que 50 % à parler d’échec... (suite)

 

27.03.2008

Une offense à la Nation

504319736.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Nicolas Sarkozy annonce au Parlement britannique que la France va encore renforcer sa présence militaire en Afghanistan.

Le peuple français apprend cette nouvelle, qui concerne son armée, lors d’une visite du chef de l’Etat à l’étranger.

Il en est de même pour le Parlement français.

Cette désinvolture dans l’empressement à jouer les supplétifs des Anglo-américains est une offense à la Nation.

En outre, la France n’a rien à faire en Afghanistan. Nos soldats n’ont pas à risquer leur vie pour les manèges géopolitiques de l’Oncle Sam.

source

11.03.2008

M. Sarkozy, l’immigration et le Front National

1616549754.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

A Toulon, le président de la République vante une nouvelle fois sa politique d’immigration et justifie le fait que « que la société française fasse venir ceux et celles dont elle a besoin ».

Il ne se demande pas si les sociétés d’origine n’en ont pas beaucoup plus besoin que la société française. Des médecins britanniques, dans le dernier numéro de la revue The Lancet, se demandent si le fait d’importer d’Afrique des professionnels de santé ne devrait pas être considéré comme un crime.

L’histoire jugera sévèrement les inventeurs de la traite des hommes et des femmes du XXIe siècle.

D’autre part, M. Sarkozy se félicite d’avoir réduit l’influence du Front National qui a « empoisonné le débat politique pendant des années ». Mais le médecin qui fait un diagnostic n’est pas le responsable de l’épidémie. Le Front National n’a jamais empoisonné le débat. Il a dénoncé les poisons répandus dans la société par ceux qui ont la charge de la protéger. Il continuera de le faire, sans se laisser abattre par d’éphémères aléas électoraux appartenant déjà au passé. Et il donne rendez-vous à M. Sarkozy pour les prochaines échéances.

source

15.02.2008

Diplomatie. Vu d'ailleurs, Sarkozy inquiète

35cd30eea3cd665ddb8a9dbbdd3c18b2.jpgFocalisée sur la chronique élyséenne, ces temps-ci plus mondaine que diplomatique, la presse étrangère hésite entre sarcasme et apitoiement pour décrire la situation en France et au sommet de l'État. Morceaux choisis.

Le Süddeutsche Zeitung (Allemagne) épingle un président français « sans honte, irritant, narcissique […] Ses prédécesseurs aussi aimaient le luxe. Chez Sarkozy, cependant, cela tourne vite au vulgaire. » Le NRC-Handelsblad (Pays-Bas), note qu'« à l'Élysée, on tourne un remake de Louis de Funès ». ANGLETERRE. Pour The Independent (Angleterre), c'est « Loft Story ». Et The Daily Telegraph (Angleterre) voit « quelque chose en lui de Britney Spears[…] . Il n'y a pire imbécile qu'un vieil imbécile mais rien ne surpasse un vieil imbécile français ». « De l'élégance, que diable ! », exhorte The Times, estimant que Sarkozy est devenu le lauréat incontesté du prix Silvio Berlusconi de l'homme politique européen le plus embarrassant du moment[…] la faute de Sarko aux yeux des Français, c'est une sorte de crime contre l'élégance à la française, un manquement aux préceptes d'un certain savoir-vivre présidentiel ». Le très conservateur Sunday Telegraph avait lourdement insisté sur la rapidité de l'union élyséenne et brocardé « Speedy Sarko ». ITALIE. « C'est comme « si les Français nous ressemblaient[…] S'ils se regardaient dans le miroir italien, ils se détourneraient, effrayés. Tant qu'il s'agit de Carla, ça va. Mais Berlusconi et tout le reste, vraiment c'est trop », lit-on dans L'Espresso. Pour Il Corriere della Sera, « Sarko à l'Élysée, c'est Berlusconi au carré ! ». ARGENTINE. Grinçant, Terra Magazine souligne que « Sarkozy apprécie comme personne le bonheur et le plaisir que procure le pouvoir, nous venons de découvrir qu'il n'a aucun sens du ridicule ». ROUMANIE. Les télés roumaines avaient interrompu leurs programmes pour annoncer LE mariage quelques jours avant la venue du président français à Bucarest, et Evenimentul Zilei (L'événement du jour) ironisait : « C'est le mari de Carla Bruni qui vient en Roumanie. »

source

07.02.2008

Estrosi : bébé Sarkozy

06968eefacd57e25dbdf96ccd58d4daf.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Dans la série Yacht, palace et grosse Rolex, Monsieur Estrosi tente de se hisser au niveau de son mentor, Nicolas Sarkozy.

Ainsi, Monsieur Estrosi, pour pouvoir assister à un « pot » entre copains à l’Elysée a volontairement raté son avion de ligne pour Washington où il était attendu.

Ce « caprice » a obligé ses services à louer un jet privé pour 138 000 euros, soit près d’un million de francs.

Ce mépris affiché du gouvernement Sarkozy pour l’argent durement gagné des contribuables dont la situation s’aggrave de jour en jour, est totalement inadmissible.

Les excuses de Monsieur Estrosi expliquant qu’il ne l’aurait pas fait s’il avait connu le montant du devis sont une démonstration supplémentaire que ces ministres vivent hors de la réalité de ceux qu’ils prétendent diriger.

Tous les Français savent qu’un jet privé pour traverser l’Atlantique coûte une fortune, avec une telle argumentation, Monsieur Estrosi méprise donc leur argent mais aussi leur intelligence.

Monsieur Estrosi se grandirait en démissionnant de son poste dont sa récente « bavure » ne le rend plus digne.

source

06.02.2008

Les sympathisants du Front national s'éloignent de Nicolas Sarkozy

ed9ace0da190c06b368cf7c3234a56a1.jpgLe désamour enregistré par les instituts de sondage chez les Français à l'égard de Nicolas Sarkozy frappe de plein fouet les sympathisants du Front national qui s'étaient laissés séduire. Entre mai 2007 - arrivée à l'Elysée de M. Sarkozy - et janvier 2008, sa cote de confiance auprès de cette catégorie d'électeurs est passée de 88 % à 43 % pour l'IFOP et 86 % à 48 % pour la Sofres.

"L'état de grâce s'est dégradé dès l'été 2007", explique Jérôme Fourquet, directeur des études à l'IFOP, en soulignant, qu'après s'être déclarés confiants à 88 % en mai (soit 23 points de plus que la moyenne nationale), ces sympathisants frontistes ne le faisaient plus qu'à 65 % en juillet-août (2 points de moins que la moyenne). Il semble que cet électorat, en grande partie populaire, n'ait pas apprécié la soirée au Fouquet's, le soir de l'élection, et "que Nicolas Sarkozy se balade sur des yachts pendant ses vacances alors qu'eux ont du mal à remplir leur chariot", commente M. Fourquet. Un second décrochage a eu lieu en novembre. A cette date le pourcentage d'opinions favorables était encore de 62 %, avant de s'effondrer à 43 % en janvier.

Les entretiens recueillis par l'institut LH2 ou par la Sofres, montrent bien l'état d'esprit de ces Français affichant une proximité partisane avec le FN : "Il n'est pas un bon président il se fait trop voir", déclare une mère de famille ; "il n'a pas tenu se promesses électorales. Il s'est servi des ouvriers", explique une autre ; "je tiens un bar-tabac et je ne suis pas satisfait de la loi anti tabac", se plaint un commerçant. D'autres évoquent "les petites retraites", "la hausse du prix du fuel" et, plus généralement, "du coût de la vie, alors que les salaires n'augmentent pas" et Carla Bruni, la nouvelle épouse du président "avec qui il s'affiche trop", ainsi que "l'entrée de la Turquie dans l'Europe" ou la visite du président libyen en France.

"On constate une conjonction de deux phénomènes : un sentiment d'atteinte à la fonction présidentielle avec l'exposition de la vie privée de Nicolas Sarkozy et une impression que le pouvoir d'achat, coeur du projet présidentiel, n'est pas traité", commente Stéphane Rozès, directeur d'études à CSA. "Les sympathisants de l'extrême droite ont été séduits par les discours de Nicolas Sarkozy sur le travail, la France qui se lève tôt, le respect de l'autorité. Ses vacances à Petra, son mode de vie, ses amitiés, ont fait renaître ce sentiment des puissants contre les pauvres... (suite)

30.01.2008

La loi de 1905 liquidée ?

a0938e6f9618c06e04e9e2d41e79ed77.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Piètre président d’un Conseil français du Culte musulman qui, depuis sa création en 2003 sous l’impulsion de Nicolas Sarkozy, s’est distingué par des querelles communautaires, une opacité de gestion et une incapacité à mettre en place un financement transparent des mosquées, Dalil Boubakeur propose désormais un “moratoire de dix ou vingt ans” sur la loi de 1905 afin de permettre un financement public des lieux du culte musulman.

A l’instar du Président de la République et de certains députés UMP, Dalil Boubakeur propose donc, tout simplement, la mise entre parenthèses des principes républicains afin d’opérer “un rattrapage” des besoins de l’islam : autrement dit, une "discrimination positive" au bénéfice de cette religion ...

Le FN dénonce cette énième dérive communautariste, encouragée depuis des années par Nicolas Sarkozy, qui après avoir voulu institutionnaliser l’islam entend maintenant le soustraire au respect des lois républicaines.

source