01.07.2008

Pour saluer le Président polonais

kac.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN :

Jean-Marie Le Pen salue la décision du Président polonais Lech Kaczynski de ne pas signer la loi de ratification du traité de Lisbonne, au motif que c’est aujourd’hui « sans objet ».

En effet ce traité est caduc depuis le non irlandais.

C’est aussi ce qu’a déclaré le président tchèque Vaclav Klaus.

La Pologne est ainsi le troisième pays à rejeter le traité, ou plutôt le cinquième, car le peuple français et le peuple néerlandais avaient déjà rejeté ce même texte sous sa forme précédente.

Cette fois, un seul peuple a pu donner son avis. Mais cet avis a entraîné la mort juridique du traité. Les contorsions de Nicolas Sarkozy n’y changeront rien.

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20.06.2008

Totalitarisme européen

lisb.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Les autorités britanniques se sont dépêchées de ratifier le traité de Lisbonne avant le sommet européen, afin de montrer que le processus de ratification continue, alors que le traité est juridiquement mort.
En ratifiant le traité caduc à marche forcée, contre l’avis très majoritaire de leur peuple, les autorités britanniques donnent une nouvelle illustration du totalitarisme européen.
Nous en avons un bel exemple aussi chez nous avec Valéry Giscard d’Estaing, qui juge « indispensable que les Irlandais revotent » sur un traité qu’il qualifie lui-même d’« incompréhensible ».
La légitime révolte des peuples s’exprimera l’an prochain aux élections européennes.

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16.06.2008

Référendum irlandais : l’immense victoire des peuples

irlandais.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Marine Le Pen, député européen, vice-présidente du FN, exprime sa profonde reconnaissance au peuple irlandais qui en votant massivement NON, est devenu le porte-parole des centaines de millions d’Européens rejetant les politiques totalitaires et anti-nationales de Bruxelles.

Cette victoire éclatante du Non démontre que l’Europe ne peut se faire contre les peuples et les Nations qui la composent. Après les NON Français et néerlandais en 2005, le rejet par les Irlandais du traité européen de Lisbonne, doit mettre fin à la construction d’une Europe supra nationale et mondialiste qui ne respecte pas l’identité, la souveraineté, les libertés, et la prospérité des peuples européens.

Le peuple irlandais vient de surcroît de donner une cinglante leçon de démocratie à Nicolas Sarkozy futur président de l’Union européenne.

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10.06.2008

Union européenne. Et si l'Irlande votait non jeudi !

non.jpgL'Irlande se prononce après-demain par référendum sur le traité de Lisbonne : le gouvernement de Brian Cowen se refuse à envisager une défaite du « oui », mais un sondage vient de placer pour la première fois le « non » en tête, réveillant le spectre d'une paralysie de l'Europe. On suivra les résultats avec appréhension à Paris : la France a fait de la mise en œuvre du traité une priorité de sa présidence de l'UE, pour six mois à partir de juillet.

L'enquête, publiée à la veille du week-end dans l'Irish Times crédite le « non » de 35 %, contre 30 % pour les « oui ». C'est la première fois que les « nonistes » ont ici une majorité relative. Plus grave : à la mi-mai, le « oui » réunissait encore 35 % des intentions de vote, contre 18 % de « non ». à l'approche de l'échéance, le camp du refus a presque doublé sa mise en 15 jours…

L'Irlande est le seul pays européen à être tenu, de par sa Constitution, à organiser un vote populaire. Les autres nations ont choisi prudemment la voie parlementaire, dont la France le 14 février (pour gommer le « non » référendaire de 2005).

Les dirigeants européens s'inquiètent d'un possible remake du rejet de la défunte Constitution européenne, en 2005, par les Français et les Néerlandais... (suite)

11.02.2008

Traité de Lisbonne : une constitution a l’insu du peuple

26f7ade41afa4eef84163d3d3394a8eb.jpgCommuniqué de Bruno Gollnisch

Contrairement à ce qu’a déclaré le chef de l’Etat, le Traité européen de Lisbonne n’est pas distinct de la Constitution rejetée en 2005 par les peuples français et néerlandais.

Tous les dirigeants européens le disent en effet, par franchise, ou par cynisme : de la chancelière allemande Angela Merkel (« Let us keep the substance, and change the wording ») à l’ancien Président du Conseil italien Giorgio d’Amato, du ministre des Affaires étrangères néerlandais Karel de Gucht au Premier Ministre luxembourgeois Junker, et même Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni “mini”, ni “simplifié”. C’est la Constitution européenne bis !

Avec des institutions anti-démocratiques : un Président non élu qui n’aura de comptes à rendre à personne ; la Commission de Bruxelles, gouvernement eurocratique d’où même, fait inouï, la France pourrait être complètement absente ;

avec un Quasi-Ministre des Affaires Etrangères et de la défense, inféodé aux Etats-Unis et à l’OTAN, qui pourrait nous entraîner dans des guerres qui ne sont pas les nôtres ;

avec des décisions désormais supérieures à notre droit national et même à notre Constitution, prises à la majorité dans presque tous les domaines, sans plus aucune garantie pour nos intérêts vitaux ;

la France ne sera plus qu’une collectivité locale asservie, morcelée, écartelée en Euro-Régions ou en Euro-Länder, que préfigure déjà le découpage de son territoire aux dernières élections européennes de 2004.

Ce n’est pas le retour de la France en Europe ; c’est la fin (provisoire ?) de quinze siècles d’indépendance de la plus ancienne nation du monde après la Chine. C’est imposer sous une autre forme aux Français exactement le texte même qu’ils ont rejeté.

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08.02.2008

Un crachat sur la France

567903e6cfb71dcf554b52164ad0ecf9.jpgCommuniqué de Jean-Marie LE PEN

En osant adopter ce qui avait été rejeté par référendum, 336 députés et 265 sénateurs viennent de cracher sur la majorité des Français, qui avait dit non à la Constitution européenne, dont le traité de Lisbonne est la copie conforme.

Ils ont trahi leurs électeurs, ils ont trahi leur pays.

Ils abolissent leur propre souveraineté.

La représentation nationale, ce jour, est devenue illégitime, puisqu’elle ne représente plus la nation.

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04.02.2008

Trahison à Versailles

5963e42ecf6b8a8f73f80dcbfd66820a.jpgCommuniqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Une nouvelle fois, le château de Versailles, symbole de la souveraineté et de la grandeur de la France, est le théâtre d’une trahison de la nation.

En 2005, les députés et sénateurs avaient modifié la Constitution pour qu’elle puisse être compatible avec la Constitution européenne.

Or le peuple français avait ensuite rejeté ce texte.

Les députés et les sénateurs récidivent aujourd’hui, comme si les Français ne s’étaient pas exprimés.

Ce que le peuple a refusé en 2005, les représentants de peuple l’imposent en 2008.

Cette forfaiture disqualifie la représentation nationale.

C’est ce que nous dirons, haut et fort, mercredi, à 12h 30, face à l’Assemblée nationale.

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01.02.2008

Libéralisation de La Poste : l’hypocrisie des socialistes

5af4811c47dd572cf3e17d5cbdc12400.jpgCommuniqué de presse de Marine Le Pen

Les eurodéputés socialistes français s’insurgent contre la décision du Parlement européen d’entériner l’ouverture totale à la concurrence du courrier ordinaire à partir du 1er janvier 2011.

Cette gauche qui, à Strasbourg, s’indigne contre le diktat mondialiste et la logique marchande, est pourtant bien la même qui, à Paris, approuve et défend le traité de Lisbonne, qui consacre le principe de « concurrence libre et non faussée » et interdit toutes aides publiques à certains secteurs d’activité : c’est donc de fait avec la complicité du Parti socialiste que l’Europe signe l’arrêt de mort à moyen terme des services publics et programme leur disparition complète.

Tout comme la droite financière, la gauche mondialiste est le fossoyeur des intérêts des travailleurs français qu’elles sacrifient toutes deux à la mondialisation et au libéralisme sauvage.

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18.01.2008

Pétition : Exigeons un référendum sur la Constitution bis

Pour afficher la pétition , cliquez sur le lien ci-dessous:
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Ils le disent tous : les dirigeants européens et Valéry Giscard d’Estaing, le père de la Constitution européenne de 2005 rejetée par le peuple : le traité de Lisbonne n’est ni «mini», ni simplifié». C’est la Constitution européenne bis !

Le 29 mai 2005, la majorité des Français ont rejeté cette Constitution européenne. On tente aujourd’hui de la leur imposer par les politiciens.
C’est un véritable coup de force contre le peuple !

Le Front National éxige un référendum.