11.02.2008

Une honteuse tentative de diversion

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Face au flop retentissant de son plan banlieue et au grotesque vaudeville de Neuilly, le président de la République a tenté hier soir de détourner l’attention en se prévalant du « succès » que serait son « traité simplifié ».

Mais en alignant une fois de plus les contre-vérités sur ce traité, qui n’est ni mini, ni simplifié, ni de lui, puisqu’il est la copie conforme de la Constitution européenne, Nicolas Sarkozy a seulement souligné qu’il a trompé les Français.

Le plus grave demeure qu’il a trahi la France, avec la complicité d’une représentation nationale qui a illégitimement disposé de la souveraineté de la nation.

« Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude. »

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19.12.2007

Censure de l'UMPS à Toulouse

b4a28e4d240360a13343caa3aa6659b4.jpgA l’issue de la conférence des présidents de groupes politiques qui prépare l’Assemblée Plénière du 20 décembre 2007, Monsieur Malvy a rejeté le vœu présenté par le groupe Front National, et par là même la possibilité offerte à l’ensemble des conseillers régionaux de Midi-Pyrénées de se prononcer sur la mise en place d’un référendum relatif au nouveau traité européen.

Vœu présenté par le groupe Front national pour la mise en place d’un référendum sur le traité relatif à la constitution européenne

Le 29 mai 2005, une large majorité de Français a rejeté le projet de Constitution européenne par 55 % des suffrages exprimés.

En Midi-Pyrénées, le vote NON l’a emporté, contrairement à l’opinion des parlementaires qui l’avaient accepté à plus de 90 %.

La disparition de notre souveraineté, l’arrivée de la Turquie dans l’Union Européenne et l’Europe antisociale qui sont encore contenues dans le nouveau traité dit « simplifié » ne peuvent être imposées par voie parlementaire.

La volonté du peuple et son vote démocratique ne peuvent aujourd’hui être ignorés et contournés.

C’est pourquoi : le Conseil régional de Midi-Pyrénées, respectueux de la souveraineté du peuple, demande au Président de la République de mettre en place un nouveau référendum afin que les Français puissent librement et directement s’exprimer sur ce traité.

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